En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés.
Mentions légales.
 
 
 
 
   Le Vénérable Père Marie-Antoine de Lavaur, capucin, appelé Le Saint de Toulouse (1825-1907)
  
 
 
 
Vous êtes ici :   Accueil » Témoignages reçus (2006)
    Imprimer la page...

Témoignages reçus (2006)

    

TÉMOIGNAGES 2. (2006)

.

.
AISNE

.

 

J'ai eu connaissance de la vie exemplaire de ce religieux qui est un saint. Mais comme il faut suivre l’itinéraire conduisant à la « sainteté » reconnue par le Vatican, il faut être patient, vous le savez mieux que moi. Pour vous aider à cette oeuvre de béatification, j’adhère à votre association. Notre époque troublée a bien besoin de demander au ciel sa protection (25/05/06).


 

Marcelle P.  

  "Notre époque troublée

 a besoin de sa protection"

.
AVEYRON
.

 

Je pense que du haut du ciel le P. Marie-Antoine doit se réjouir du travail qui est fait pour lui. (01/06/06).

Je pense qu’il ne doit pas être possible d’exécuter un tel travail sans avoir accès à des joies spirituelles et que vous avez été comblés. (23/12/06)

 

Urbain S.
"Du haut du ciel , le P. Marie-Antoine

doit se réjouir du travail qui est fait pour lui"


.
CANADA
.

 

Je suis passé à Toulouse à plusieurs reprises et j’ai célébré la messe quelquefois dans l’église où repose le corps du P. Marie-Antoine. Je me souviens que l’emplacement était couvert de fleurs et on me disait que les fleurs ne manquaient jamais. (10/02/06)

 

 

F. Jacques Mathieu
"Sa tombe dans la chapelle était couverte de fleurs et on me disaitque les fleurs  ne manquait jamais"

.
CÔTES-DU-NORD
.

 

 J’ai vécu 25 ans à Blois où la Basilique Notre-Dame de la Trinité renferme trois vitraux illustrant le P. Marie-Antoine. Ayant eu l’occasion d’une très brève rencontre avec le P. Bernardin de Sienne (décédé) lorsqu’il était Postulateur général des causes des Capucins, il m’a interpellé : « Pourquoi les Capucins français ne font rien pour la cause du P. Marie-Antoine ? C’est un très bon dossier. » Sans préjuger de l’avenir, je vous autorise à utiliser ce témoignage privé et personnel (28/01/06).
Je vous adresse photocopie de l’opuscule du P. Marie-Antoine publié à Ligugé en 1897, concernant Louis Le Breton et sa chapelle de St-Pol-de-Léon, bénie par le P. Marie-Antoine en 1895. Elle est toujours debout. Un prêtre retiré, l’abbé Pouchard, y célèbre la messe chaque jour car elle appartient à sa famille qui a racheté la propriété à celle de Monsieur Louis Lebreton (23/05/06)

 

 

P. Claude Billot - Capucin
"Pourquoi les Capucins français
ne font rien pour la cause
du P. Marie-Antoine?

C'est un très bon dossier"

.
LANDES
.

 

  Parmi nous, seule Soeur Marie-Thérèse se souvient de ce que les mémoires gardaient de son passage à Aire. Sa vie et son oeuvre nous intéressent. (27/10/06)

 

 

Sœur Chantal-Marie - Carmélite
"Parmi nous, seule Sœur Marie-Thérèse
se souvient de ce que les mémoires gardaient"

 

.
PARIS
.

 

  Mgr Vingt-Trois prendra connaissance avec intérêt de l’action du grand prédicateur que fut le P. Marie-Antoine de Lavaur, un des artisans du renouveau de la foi dans le Paris du dernier quart du XIX° siècle (04/10/06)

 

 

P. Eric de Moulins-Beaufort

 Secrétaire particulier
"Grand prédicateur, un des artisans du renouveau de la foi dansle dernier quart du XIX° siècle"


.
ROME
.

 

  J’apprécie et j’encourage l’initiative pour rappeler le centenaire de sa mort. Comme on lit dans le dépliant, c’était un saint capucin, très impliqué dans l’apostolat avec des initiatives apostoliques toujours actuelles, comme la grande procession de Lourdes du Saint Sacrement avec ses flambeaux et ses prières. Très apprécié des supérieurs de l’Ordre capucin pour ses qualités intellectuelles, morales et d’organisation. Aussi ont-ils témoigné de ses engagements profonds et délicats que lui inspirait sa foi. Il est mort en odeur de sainteté. Ses funérailles furent vraiment triomphales. Au regard de sa vie sainte, a été introduit le procès de béatification, mais refermé à Rome en 1967. On peut présager que le centenaire que vous vous préparez à célébrer, puisse être une occasion pour se réapproprier une figure de religieux saint et d’apostolat pour le bien spirituel de l’Eglise de Toulouse (16/01/06).

Il est vraiment important que vous continuiez à collecter les témoignages et à favoriser les initiatives qui maintiennent vivant le souvenir du Serviteur de Dieu (15/03/06).

Je trouve important que votre documentation nous permette d’évaluer l’incidence qu’a eu et a encore le Serviteur de Dieu, que ce soit dans son domaine de missionnaire que dans du point de vue social (22/05/06)

 

 

P. Florio A. Tessari
Postulateur Général des Capucins
"Il est vraiment important
que vous continuiez
à collecter les témoignages"

 

  Avec érudition et enthousiasme, vous avez su proposer à nos contemporains la figure de cet étonnant capucin du XIX° siècle, rappelant en même temps toutes les vicissitudes à travers lesquelles, en France, l’Eglise et, en particulier, les ordres religieux sont passés de la Restauration à la loi de séparation de 1905 (11/12/06)

 

P. Saraïva Martins
Cardinal, Préfet de la Congrégation des Causes des Saints
"Cet étonnant capucin du XIX° siècle"

 

  Transparaît dans sa biographie l’affection et la reconnaissance pour cette figure de moine capucin qui, à la suite de François d’Assise, a su porter l’Evangile du Christ. Un moine tout de Charité et de Foi qui donna avec une délicate simplicité l’Espérance à chaque homme et femme qui le rencontrait. (14/12/06)

 

P. Mauro Jöhri
Ministre Généralde l'Ordre des Frères Mineurs
"Avec une délicate simplicité, il donnait l'Espérance à chaque homme

et chaque femme qu'il rencontrait"

 

.
SAINT-GAUDENS
.

 

En apprenant ce que vous réalisiez pour la gloire du P. Marie-Antoine, j’ai ressenti une grande joie et j’ai prié pour que votre action triomphe (26/01/06)

 

 

Pierre C.
"J'ai ressenti une grande joie"

.
TARN
.

 

  Je suis très attachée au P. Marie-Antoine et ce, depuis mon adolescence où mon père m’avait amenée visiter le couvent des Capucins de la Côte-Pavée, situé à 80 kilomètres de notre domicile. Je me rappelle qu’un prêtre avait béni la croix qu’on m’avait offerte pour ma communion et nous avions acheté un livre sur le P. Marie-Antoine intitulé "Le Routier du Seigneur", que j’ai toujours. A l’âge de 33 ans, j’ai rencontré, par hasard, un groupe de prière dont un des prêtres présents était un Père Capucin de la Côte-Pavée. Il s’agit du P. Edouard, né le 08/02/12 (jour anniversaire de la mort du P. Marie-Antoine) et décédé le 19/12/97. Ce groupe m’a mise sur le chemin de la vraie conversion et je peux dire qu’à travers tous les pèlerinages que nous avons effectués ensemble (N.D. de la Daurade, de Garaison, Lourdes, Pibrac, Padoue, Assise, N.D. de Saussens…), j’étais sous la protection du P. Marie-Antoine sans le savoir, celui-ci a complètement transformé ma vie. Maintenant, tous les jours je prie pour la béatification du P. Marie-Antoine, et également N.D. de Saussens (à 20 kilomètres de Toulouse) où j’ai reçu aussi beaucoup de grâces. J’ai acheté récemment un opuscule relatant l’histoire de ce lieu marial et j’ai appris que le P. Marie-Antoine avait prêché dans ce lieu afin de relancer la foi et l’ardeur chrétiennes quelque peu endormies à cette époque-là. Il a bien contribué à perpétuer les pèlerinages à N.D. de Saussens, tous les ans au mois de septembre, avec prières, confessions, messe et bénédiction des enfants. Je pense que le P. Marie-Antoine a été pour moi un bon intercesseur auprès de la Vierge et du Seigneur. Lorsque j’ai de gros problèmes, je vais me recueillir sur sa tombe et je sais que j’y trouverai toujours là du réconfort. Merci, P. Marie-Antoine d’avoir été sur ma route et d’avoir guidé mes pas (11/06/06)

 

 

Bernadette G.
"J’étais sous la protection
du P. Marie-Antoine sans le savoir,
il a complètement transformé ma vie"

 

  J’aurais aimé me procurer une relique du P. Marie-Antoine, quelque chose qu’il aurait touché. C’est pour ma fille, pour qu’il la guérisse. Marie-Pierre a 46 ans, elle est née handicapée, et son état s’est aggravé au fil des ans et des maladies, elle est maintenant gravement polyhandicapée.  Ma famille a un lien avec le P. Marie-Antoine. L’arrière-grand’père de mon mari avait suivi une retraite dans la région de Mazamet, sans doute à Cadalen, du P. Marie-Antoine. Il avait confié au Père qu’il était pauvre, qu’il avait de nombreux enfants et qu’il aimerait bien que cela s’arrête. Le Père Marie-Antoine lui dit que Dieu lui en enverrait cependant encore un, et ce fut le grand’père de mon mari. Aussi nous prions le P. Marie-Antoine pour notre fille, nous vous demandons de faire prier pour elle (15/07/06).

 

 
Henriette C.
"J’aurais aimé me procurer une relique du P. Marie-Antoine, pour ma fille, pour qu’il la guérisse"

.
TARN-ET-GARONNE
.

 

  Je suis très intéressé par le P. Marie-Antoine car dans ma jeunesse j’en ai beaucoup entendu parler par ma mère et mon grand’père, Henri M., qui avaient une grande vénération pour lui. J’ai retrouvé une photo ancienne prise à Foncelarde, propriété de mon grand’père, située au pied de la colline du Pech à Lavaur. Le P. Marie-Antoine, ami de la famille, y venait particulièrement pendant la construction de la chapelle du Pech. Le P. Marie-Antoine était très direct dans ses demandes quand il avait un besoin et, paraît-il, obtenait toujours satisfaction ! Mon grand’père racontait que le jour où cette photo a été prise, à la fin du repas, il a « taxé » les personnes présentes : qui des vitraux, qui du clocher, qui de la décoration etc. pour la chapelle en construction, et bien entendu tout le monde s’est exécuté ! J’ai souvent assisté à la messe au Pech encore desservie par les Pères capucins de Toulouse (19/06/06)

 

 

Antoine D.
« Le P. Marie-Antoine était très direct
 dans ses demandes »

 

  J’ose espérer que son dossier de béatification va pouvoir être « désensablé » rapidement et que sa sainteté finira par être reconnue officiellement. Je serai heureux d’accueillir l’exposition que vous préparerez (24/10/06)

 

 

Mgr Bernard Housset

Evêque de Montauban
"J'espère que sa sainteté
finira par être reconnue officiellement"

 

 

  Nous sommes heureuses de cette initiative touchant le P. Marie-Antoine. Notre communauté est née à Toulouse en 1817, a connu l’exil en Espagne en 1904, puis l’installation au Mas-Grenier en 1921. Nos sœurs toulousaines ont connu le P. Marie-Antoine, le souvenir est demeuré dans notre communauté. Nous prions pour sa béatification. (30/10/06).
Je me permets de vous copier un passage de nos annales concernant la famille et les sœurs Bareille qui sont toutes trois rentrées chez nous, à Toulouse. « Buzan en Ariège. Une belle famille de paysans comptant dix enfants. Et voici que le P. Marie-Antoine vient prêcher une mission, justement dans ce petit coin de l’Ariège. Comme il se doit au cours de la mission, il fit la visite des familles. -Combien avez-vous d’enfants ? -Dix. Dix ! La belle famille ! Mais je n’en vois que huit. -C’est que les deux plus petites sont déjà au lit. -Allez les chercher ! On alla les chercher. Honorine et Albanie arrivèrent en chemise de nuit. Alors le bon P. Marie-Antoine, saisi d’admiration, leva au ciel ses grands bras et ses yeux pleins de flamme, et d’un grand signe de croix : -Je partage, dit-il, il en faut cinq pour le bon Dieu. Et c’est ce qui arriva. Deux garçons entrèrent chez les Capucins, P. Maurice et P. Joachim, et trois filles chez les Bénédictines du Saint-Sacrement : Sœur Sainte-Colombe, Sœur Sainte-Claire et Sœur Marie-Joseph… » (09/12/06)

 

 

Sœur Marie-Claire - Bénédictine du Saint-Sacrement
« Son souvenir est demeuré dans notre communauté »

 

.
TOULOUSE
.

 

  Je suis heureux de voir le réveil pour la cause de notre P. Marie-Antoine. Je sais que cela est un combat car une cause de sainteté n’est pas facile. Mais si le Seigneur veut que cette cause devienne une lumière pour notre ville, rien ne pourra l’éteindre (13/01/06)

 

 

Frère Guy - Capucin
"Si le Seigneur veut que cette cause devienne une lumièrepour notre ville, rien ne pourra l’éteindre"

 

 

  Ma famille a obtenu autrefois des grâces par l’intermédiaire  du P. Marie-Antoine. J’ai ainsi, depuis longtemps, connu ses œuvres de salut, son approche douce vers les malades, les pécheurs et tous ceux qui, malgré leur résistance, se convertissaient. Il avait conquis Toulouse par son éloquence, par sa vertu, par sa sainteté et sa charité sauvant tant d’âmes. Il est sur tous les chemins, il prêche dans de nombreuses contrées de France. Il reçoit de nombreuses lettres de reconnaissance. C’est l’ami des pauvres, le saint de Toulouse. Je l’ai souvent prié. Beaucoup de Toulousains allaient en effet prier sur sa tombe, au couvent de la Côte-Pavée. Merci à votre œuvre, grande, généreuse de le faire connaître aux nouveaux méridionaux, et surtout que l’Église reprenne le flambeau en sa faveur. Que la béatification tant attendue s’effectue. Je remercie le couvent des Carmes qui l’a accueilli, gardé dans sa fondation, lui le créateur. Il les protège toujours (Mars 2006)

 

 

Marie J.
« C’est l’ami des pauvres,

le saint de Toulouse, je l’ai souvent prié »

 

  Je suis sourd et retraité, très pratiquant pour la catéchèse aux Jeunes sourds. Je connais bien l’histoire du P. Marie-Antoine. (Avril 2006)

 

 

Jean-Claude G.
"Je connais bien l'histoire du P. Marie-Antoine"

 

  Un petit souvenir que je vous partage. En 1955, j’étais alors bien jeune, j’ai fait partie d’une association,  l’Oeuvre de l’Ave Maria,  qui avait sa permanence, chaque samedi après-midi, au 33 avenue Jean-Rieux, à droite dans l’allée. Paule Strassen, de la fraternité franciscaine, en était la responsable. Cette Oeuvre était située auparavant rue Neuve. Elle s’appelait l’Oeuvre des draps, avec comme objectif de proposer des draps aux personnes en situation de précarité. Chaque quinze jours, ces familles venaient échanger leurs draps. Dans ce local situé donc dans l’enceinte du couvent des Capucins, avant de nous séparer, nous avions toujours un temps de recueillement et une pensée pour « notre » P. Marie-Antoine… (15.09.06)

 

 

Marie-Solange D.
"En 1955, nous avions toujours
un temps de recueillement et une pensée
pour « notre » P. Marie-Antoine"


 

  Cela fait à peine un an que je connais le couvent du P. Marie-Antoine, mais, depuis, j’y ai trouvé beaucoup d’aide pour cheminer dans ma vie de croyante. Je suis heureuse que vous ayez pris l’initiative de faire connaître, à qui veut l’entendre, la vie exemplaire du P. Marie-Antoine. C’est à cette intention que j’ai décidé d’adhérer à l’APMA. Cette occasion me donnera, je le souhaite, plus de lumière dans ma vie. J’aime beaucoup la Paix que cherchent à donner les Frères des Carmes et l’importance d’accorder une présence à Dieu. Je souhaite que cette association réussisse à réveiller l’appel qu’avait su faire entendre le P. Marie-Antoine, et par là même à rendre effective sa béatification. (20/11/06)

 

 

Michelle R.
"Dans le couvent du P. Marie-Antoine,

j'ai trouvé beaucoup d'aide pour
 cheminer dans ma vie de croyante"

 

  D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours connu, dans ma famille, ces photos du P. Marie-Antoine. Elles faisaient partie de ces images, de ces icônes du temps jadis, qu’on nomme « photos de famille » et qu’on regarde, petite fille, par-dessus l’épaule de son père, avec les yeux émerveillés de l’enfance. Peut-être parce qu’on en ressent déjà tout le beau et le grave mystère –celui des choses de la vie, celui des choses qui sont et qui ne sont plus. Et à peine le cœur a-t-il le temps de se troubler à la question que déjà nous est donnée la réponse, au travers de la douceur du regard d’un homme très saint qui semble nous dire : N’ayez pas peur, je dors ici ; mais je veille pour vous –là-bas. C’est bien plus tard, que j’ai appris comment le P. Marie-Antoine devint le parrain de mon père. Mon grand-père paternel avait l’habitude, chaque année, de quitter son Algérie natale pour se rendre à Lourdes et s’occuper des malades. C’est là qu’il connut le P. Marie-Antoine, qu’il aidera par la suite dans son projet de procession mariale aux flambeaux à la Grotte de Notre Dame de Lourdes. Ainsi naquirent entre eux des liens d’amitié profonde qui se transformèrent en liens familiaux à la naissance de mon père. (06/12/06)

 

 

Marguerite P.
"Mon grand-père l'aida dans son projet

de procession mariale  aux flambeaux
à la Grotte de N. D. de Lourdes"

 


Date de création : 10/05/2008 20:11
Dernière modification : 11/04/2020 03:02
Catégorie : Menu général - Témoignages
Page lue 2592 fois