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   Le Vénérable Père Marie-Antoine de Lavaur, capucin, appelé Le Saint de Toulouse (1825-1907)
  
 
 
 
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17. Le "Notre Père" à l'école de St François d'Assise

L'ŒUVRE ÉCRITE DU PÈRE MARIE-ANTOINE RÉÉDITÉE


"Quand ma bouche ne pourra plus parler, que ceci parle encore"

 

 Editions du Pech


LE "NOTRE PÈRE" À L'ÉCOLE DE SAINT FRANÇOIS D'ASSISE


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 Le Père Marie-Antoine nous surprendra toujours. Il nous arrive certes de découvrir encore tel opuscule, telle préface, tel feuillet imprimé, signés du missionnaire, inscrits dans aucune des bibliographies que nous lui connaissons. Mais nul ne s’attendait à dénicher ce Pater publié en 1942 à Angers, avec de précieuses annotations manuscrites permettant d’en faire l’historique après quelque recherche. Il paraît établi qu’il l’écrivit sans doute en 1906, trop tardivement pour le publier lui-même, comme il le faisait encore en 1905 pour le « Petit Manuel de la Mission », 60 pages, ainsi que pour quelques  fascicules. Il fit parvenir le manuscrit au P. Robert de Laval, Provincial de Paris en 1902-1903, qui eut ensuite, au moins jusqu’en 1907, à s’occuper, probablement comme aumônier, du Tiers-Ordre de Saint-François du 44 rue Molitor, dans le XVIe. Ce manuscrit portait la mention : « Au Révérendissime Père Robert, humble hommage, F. Marie-Antoine. » Sans doute le Père Robert l’utilisa-t-il dans ses enseignements et retraites, puis confia-t-il, avant sa mort en 1916, le manuscrit au Tiers-Ordre de la rue Molitor qui le publia donc en 1942 à Angers où les Capucins avaient et ont toujours un superbe couvent.

 

Le 44 de la rue Molitor, c’est aujourd’hui l’adresse de l’église très contemporaine de Saint-François-de-Molitor. Les Capucins y ont construit une chapelle en 1941, un an avant la publication du Notre Père du P. Marie-Antoine. Elle a été détruite pour construire l’église, - un projet porté par le cardinal Lustiger dans le respect des orientations de Vatican II -, consacrée en 2005 par Mgr Vingt-Trois.


Et c’est notre amie administrateur de l’APMA, Bernadette Bourbon, qui a fait récemment cette trouvaille. L’exemplaire découvert lui a rappelé qu’elle en possédait déjà un autre, un peu oublié. Celui qui présentait les fameuses annotations écrites. Du coup, c’est de ces deux exemplaires qu’elle a fait don à l’APMA riche de nombreux ouvrages du P. Marie-Antoine ainsi offerts. Certains, avec bien d’autre objets et documents, sont présentés dans la vitrine qu’ l’APMA a acquise pour la chapelle de Notre-Dame de Consolation au Pech de Lavaur où elle se trouve.

 

L’édition que nous en présentons aujourd’hui a été allégée de rares passages, quelques lignes facilement décelables, intégrés au texte du P. Marie-Antoine, comme pour l’associer, en l’actualisant, aux terribles épreuves de la France dans une guerre qui devenait planétaire. L’imprimatur fut donné par le Vicaire général d’Angers, Mgr Eugène Machefer (1890-1957), à la date du Ier décembre 1941. Il est d’autant moins surprenant que le Tiers-Ordre franciscain ait eu à cœur de diffuser cette belle méditation du « Notre Père », quand on sait que le « Manuel séraphique du Tiers-Ordre de Saint-François » du P. Marie-Antoine a été tiré, toutes éditions confondues, à plus de 200.000 exemplaires, et qu’il était encore le Manuel de référence en 1938. On le voit, à la veille de la Seconde Guerre mondiale, le « Saint de Toulouse » n’avait rien perdu de sa popularité, en particulier parmi les siens.


 

« Le Notre Père est le fondement de toutes les prières », écrit le P. Marie-Antoine. Il est louange absolue, née dans l’amour absolu d’un Dieu Trinitaire, « révélée de vive voix par le Fils ». Il est au cœur de nos relations avec Dieu, et aussi avec les autres, nos frères d’un même Père. Le Notre Père est à lui seul le condensé de l’enseignement de l’Église, l’essence même de la religion. « Prier le Notre Père, c’est accomplir sur la terre ce que les anges et les saints accomplissent dans le ciel… »

 

« Le recueillement nous sera facile si nous nous habituons, tout au long de nos journées, à nous tenir et à marcher constamment en la présence de Dieu, pensant souvent qu'il est là sans cesse à nos côtés, qu'il est même au dedans de nous, que nous nous mouvons au milieu de son immensité, que nous ne pouvons rien sans son secours, pas plus dans l'ordre naturel que dans l'ordre surnaturel. Si nous nous rendons familier ce mouvement du cœur, nous n'aurons aucune peine à nous recueillir, nous nous trouverons même tout naturellement recueillis lorsqu'il s'agira de chanter ou de réciter les louanges du Seigneur telles que le Seigneur nous les a apprises. ». [De l’office des Pater]

 

Le P. Marie-Antoine se réfère souvent au « séraphique » François d’Assise qui a merveilleusement paraphrasé le Notre Père « pour mieux prier notre Père comme nous l’a enseigné Jésus-Christ ». Ce qui vaut, déjà à l’édition de 1942, son sous-titre : « À l’École de saint François d’Assise ». Il nous a paru intéressant d’en rappeler ici l’intégralité des termes en les plaçant en exergue à la tête de chacun des chapitres.

 

Le livret a, dans un format plus grand, la même présentation très soignée que les « Prier avec », papier couché brillant, cahiers agrafés.  

                                                                                             

 

 

44 pages couleur. Prix public : 8,00 €. En vente dans les librairies

et à l’APMA

Sur commande en 17  (suite)

Dans la même collection: Sur la Terre et au Ciel, Noëls du Père Marie-Antoine (.../...)


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Date de création : 31/08/2014 09:53
Dernière modification : 01/10/2017 14:18
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