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   Le Vénérable Père Marie-Antoine de Lavaur, capucin, appelé Le Saint de Toulouse (1825-1907)
  
 
 
 
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15. Notre-Dame des Douleurs

L'ŒUVRE ÉCRITE DU PÈRE MARIE-ANTOINE RÉÉDITÉE


"Quand ma bouche ne pourra plus parler, que ceci parle encore"

 

 Editions du Pech


NOTRE-DAME DES DOULEURS

LOURDES ET LE LIVRE DE LA DOULEUR

 

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Je vous conseille vivement ce livre si vous êtes candidat à cette joie décrite mille fois par tous ceux, de toutes conditions, qui cheminent, même laborieusement, ou ont cheminé avant de rejoindre le Père, sur la voie de la sainteté. Une joie profonde, qui vous prend à bras le corps, sans raison apparente, si ce n’est l’amour que vous sentez sourdre tout à coup en vous. Est-ce cet amour qui vous donne envie d’ouvrir grands vos bras et votre cœur, qui cause cette joie? Ou au contraire est-ce cette joie inattendue, qui cause cette généreuse et soudaine surabondance d’amour en soi ?

Cette joie profonde à l’infini, est le secret de Notre-Dame de Lourdes dans la Grotte des apparitions, le secret de son sourire à la petite  Bernadette, « vrai reflet de la tendresse de Dieu, et la source d’une espérance invincible », nous dit Benoît XVI dans l’homélie qu’il prononça à Lourdes en 2008 en la fête de Notre-Dame des Douleurs, et que nous avons choisie de placer, dans son intégralité, en tête de ce livre parce qu’elle en est une clef.

Sans l’existence de Dieu, que ce monde apparaît absurde ! Oui, vous qui avez la chance d’avoir reçu la foi, ou qui êtes en quête, soyez curieux de ce grand mystère de la douleur et du bonheur : c’est le même. Le bonheur, c’est ce que chacun de nous recherche, la douleur, les épreuves, la souffrance, c’est le lot naturel de notre humanité, le passage obligé, nous le savons bien. Comme dit le P. Marie-Antoine, les choses étant ce qu’elles sont, « nier la douleur serait folie, ne pas en sonder le mystère,  ne pas en chercher la cause, et surtout le remède, serait stupidité. »


Et Notre-Dame des Douleurs, dans tout cela ? Fille bien-aimée du Père, Mère chérie du Fils, Épouse immaculée du Saint-Esprit, elle est présente en tout. Son lot est de partager en Mère la somme de toutes les douleurs de l’humanité et de les offrir à Dieu pour nous:

« Le martyre de Marie, nous dit le P. Marie-Antoine, a commencé dans le temple de Jérusalem, il a continué pendant toute la vie de Jésus, il va se consommer sur le calvaire. Aussi s’y rend-elle en même temps que son fils. Le chemin qu’il arrose de sang, elle l’arrose de larmes. Le Fiat de Marie, qui avait fait l’Incarnation d’un Dieu, fait maintenant la Rédemption des hommes. C’est ainsi que Marie a aimé le monde. »

 

L’intérêt et le charme des écrits du P. Marie-Antoine résident dans la diversité des éclairages du sujet qu’il aborde. Porteur de l’Évangile du Christ, héritier des enseignements des Pères de l’Église, comme de la tradition et des révélations qui ont nourri les siècles, il arrose le tout d’un amour viscéral pour Marie, ancré dans une foi toute franciscaine en Dieu et son projet pour nous, en l’Église corps du Christ. Et on peut compter sur sa fibre missionnaire pour mettre tout cela, avec détermination, au service du salut des hommes. Pédagogue, clair dans ses propos, il emploie des mots à la fois de chair et d’esprit, nous entraînant, au fil des pages, dans un monde bien loin des habillages et des dépouillements de notre siècle, mais qui parle étrangement, pour peu qu’on y jette le regard du cœur, à notre humanité en mal de divinité.

 

Ce « Livre de la Douleur » passe tout naturellement par Lourdes dont il fut l’apôtre infatigable et le confesseur inspiré des âmes et des corps malades à la recherche de consolations et de pardon. Lourdes où l’Immaculée-Conception, « extase de Dieu » au sourire radieux, rejoint par amour la Mère de toutes les douleurs humaines. L’homélie de Benoît XVI à Lourdes, comme un souffle qui nous pousse avec douceur, donne toute la mesure de la compassion du ciel pour la terre, « expression juste, dit le Pape, de la relation vivante et profondément humaine qui nous lie à celle que le Christ nous a donnée pour Mère. »

 

Quelques expressions du P. Marie-Antoine relevées pour vous :

 

« Arrêtons-nous un instant à contempler, avec émotion, le chef-d’œuvre de Dieu : le triomphe de l’amour dans la douleur, et la transfiguration de la douleur par l’amour. »

 

« Dans la chrétienté, il n’y a point d'époque ni de lieu où l’on ne trouve établi le grand culte des douleurs de Marie. Partout et toujours, lorsque les chrétiens ont honoré Marie comme Mère de Jésus et comme Immaculée, ils l'ont aussi honorée comme Mère des hommes et comme Mère des douleurs.

« Le premier autel dressé en l'honneur de Notre-Dame des Douleurs l'a été dans le cœur même de Jésus. Pourquoi cette filiale attention, avant de mourir, de donner à sa mère, pour enfant, l'ami de son cœur, si ce n'est pour consoler ses douleurs ? »

 

« Bienheureux celui qui souffre pour l’amour de Dieu, malheur à celui qui jouit sans cet amour. Il a beau nous parler de ses enivrements, de ses extases de bonheur ; dans ces extases, le corps absorbe l’âme, tandis que dans l’extase divine, c’est l’âme qui absorbe le corps : l’extase satanique dégrade, l’extase divine divinise. » Prend alors tout son sens : « Soyez dans la joie du Christ ! ».



 

Date de création : 31/01/2014 22:59
Dernière modification : 01/10/2017 14:16
Catégorie : Menu général - Son oeuvre rééditée
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